« Pasteurs, Chantres, jouons chacun sa partition pour éviter les scandales à répétition »

L’univers des chantres de Côte-d’Ivoire s’agrandit chaque jour avec des pépites que le Seigneur laisse mijoter et murir à point, pour en sortir le suc le plus digest qui soit et les révéler par la suite au public. Au nombre de ses pépites, Lui’z DJELA. Nous l’avons rencontrée.

Qui est vraiment Lui’z DJELA, pour tous ceux qui ne la connaissent pas ?

Lui’z DJELA est une dame qui chante pour la gloire du Seigneur, qui a commencé depuis toute petite, depuis l’âge de 9 ans et qui a grandit dans le ministère. Qui a décidé de consacrer sa voix au service du Seigneur après une Maîtrise En Arts du Spectacle et un DESSS en Production Audiovisuelle. A l’état civil c’est Zéhoué DJELA Lou Pah Louise. Donc vous voyez que c’est juste mon nom à l’état civil que j’ai gardé comme nom d’artiste.

Pourquoi avoir choisi juste la carrière de Chantre plutôt que d’aller travailler, surtout avec cette qualification que vous avez ?

Pour moi la chanson c’est un appel, un ministère, un sacerdoce que je tiens à exercer vraiment de toutes mes forces. La Bible explique que c’est l’œuvre de ton Père qui te bénira. Au travers de ce que je fais, je me dis que je suis en trains de travailler dans le champ de Dieu. Et Dieu prends soin de moi, comme il le faut. C’est vrai que des structures m’ont appelé pour travailler. Mais je leur ai dit que pour l’heure le fardeau que j’ai à cœur c’est de chanter pour Dieu ; et j’aimerais bien le faire, pour que Le Seigneur soit fier du dépôt qu’Il a mis en moi. Donc c’est ma vision, c’est mon objectif à atteindre. Il faut qu’on sache que Dieu ne prends pas seulement que des choses viles. Dieu prend ce qui est bon, donc Il a besoin des intellectuels aussi pour chanter pour Lui. C’est pas toujours des gens qui n’ont pas un niveau dont Il a besoin ; sinon le monde dirait que c’est parce que tu as échoué que tu es venu chanter pour Dieu. Dieu prend aussi des gens qui ont aussi réussi dans les études pour Son Service. C’est là même qu’on voit le sens du sacrifice pour la cause du Seigneur. Donc pour moi c’est un appel, et je suis vraiment contente de le faire ! À côté j’ai mes propres affaires dans lesquelles j’ai investi. Et puis la formation que j’ai eue à l’université me donne d’être réalisatrice de cinéma et autres. Alors à mes heures perdues, des amis m’appellent pour réaliser tel ou tel film, ou   pour donner un coup de main. Et tout cela me permet de bien me porter.

A t’entendre tu es épanouie avec ce que tu fais pour Le Seigneur. Alors pour toi c’est quoi un Chantre ?

Tu sais, on devient épanoui lorsqu’on est là où Dieu veut qu’on soit. Quand tu n’es pas au bon endroit, tu n’as pas la paix intérieure, tu n’es pas à l’aise. Et quand tu es là où Dieu te veut, tu sens que tu es dans le repos. Même quand c’est un boulot que tu fais, tu le fais avec amour, avec joie. Donc tu es épanoui ! C’est cela mon cas. Pour moi le Chantre c’est quelqu’un qui est mis à part, qui est consacré, qui laisse Dieu travailler au travers de lui. De sorte que tout ce qu’il fait, tout ce qu’il chante, Dieu soit vu. Il est comme le robinet, comme le miroir au travers de qui Dieu passe pour Se manifester et Se glorifier. C’est un canal qui est disposé pour la gloire de Dieu. Tout ce qu’il exerce comme musique et autre, c’est pour la gloire du Seigneur. Les Chantres aujourd’hui ont tellement de difficultés sur le terrain qu’il est un peu difficile de définir un Chantre à proprement parler, mais un Chantre c’est quelqu’un qui a reçu une mission divine qui est de chanter. Mais chaque Chantre a une particularité. Un peut chanter et quelqu’un est restauré, un autre peut chanter et quelqu’un est guéri. Même un autre encore peut chanter et un païen peut se convertir. A chacun de nous, Dieu a donné un dépôt. Si tu es au bon endroit et que tu exerces selon que Dieu te donne, le dépôt qui est en toi va se manifester.

Quel est le parcours spirituel de Lui’z DJELA ?

C’est depuis toute petite. C’est même à 9 ans que j’ai commencé à chanter. A cet âge tu es encore enfant, tu ne sais pas ce que tu fais. Dès la classe de C M 1 il n’y avait personne pour me dire : Louise, va à l’église. Il n’y avait personne pour m’obliger, pour demander : est ce que tu as prié aujourd’hui ; est ce que tu es allée à l’église aujourd’hui ? Il n’y avait personne. Et puis j’étais à Bouaké chez mon père qui n’était pas chrétien. Donc j’avais le choix d’abandonner la vie chrétienne ou de continuer ; surtout qu’à un certain moment la persécution s’est installée. Ce n’était pas vraiment facile pour moi. Et je veux dire que c’est là que le déclic, le déclic de la spiritualité est parti. Je voulais vraiment découvrir Le Seigneur, voir qu’est ce Dieu pouvait faire avec moi, qu’est ce que Dieu pouvait faire pour moi, ce que Dieu avait prévu pour moi? Dès la classe de CM1 j’avais une prise de conscience spirituelle à un certain niveau ; parce que je voulais voir Dieu, je voulais découvrir. En tout cas j’étais vraiment curieuse de savoir qui est Dieu, de savoir qu’est ce que Dieu peut m’apporter ? Et cette soif m’a emmenée à m’accrocher au Seigneur et je me suis faite baptiser en 1997, à l’Eglise Baptiste Œuvres & Mission de Bouaké. Mon Responsable de Groupe Musical était Papa Bancouly Elie Noel (qui est aujourd’hui Pasteur), qui m’a vraiment beaucoup et beaucoup soutenu dans les persécutions, quand les parents ne voulaient plus que j’aille à l’église…. Je me souviens un jour il est venu demander pardon à mon père, pour qu’il me laisse venir chanter à un concert. Il s’est même mis à genoux devant mon père. Et mon père qui dit « vraiment… comment un Monsieur, un responsable comme ça, peut venir se mettre à genoux à cause de celle-là ? Vraiment, c’est pas possible !» Cette image m’est restée, je me suis dite: wahooo, quelle grande humilité !  Parce que Papa Bancouly était responsable dans une grande banque de la place! Ce geste a finit par marquer mon père, il m’a laissé aller au concert. Après sa femme l’a convaincu à venir lui aussi au concert. Et ce jour, au concert, il a pleuré. Depuis ce jour, c’est lui-même qui me soutenait dans ce ministère. Quand il y a un programme, c’est lui qui dit : aujourd’hui tu ne chantes pas ? Votre manifestation là, il n’y a pas d’uniforme ? Il a commencé à me soutenir vraiment dans ce ministère, et j’ai grandi dedans jusqu’aujourd’hui. De l’Eglise Baptiste je suis aujourd’hui à La Nouvelle Dimension, où j’exerce avec l’Evangéliste Moyé Norbert Kouassi. Je suis responsable des Relations Extérieures. C’est vrai que je chante souvent, mais avec déjà mon ministère de Chantre, ce n’est pas évident. On est appelé à être souvent parti. Ce poste là me va.

Combien d’albums a Lui’z Djela ?  

Je suis au 2ème album. Le 1er est sorti en 2010, avec dix titres. C’est sur cet album qu’il y a le fameux titre’ Jésus a le dernier mot’. Le titre de l’album était ‘Temps de Gloire’. Cette année j’ai sorti un autre intitulé ‘Je suis une Bénédiction’. C’est avec cet album que je tourne actuellement, parce que j’ai un message à véhiculer. Nous avons tous dans nos familles des liens qui nous maintiennent en esclavage. Tu regardes des familles, qui sont des familles chrétiennes, et tu vois les mêmes malédictions qui ont trainé sur leurs aïeux, qui se répercutent encore sur eux. Comme le disait l’Ancien Testament : les parents ont mangé les raisins verts et les enfants ont eu les dents agacées. Mais Jésus dit : «  l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. » donc ça veut dire même si mes parents ont mangé les raisins verts, c’est n’est pas à moi de payer pour leurs péchés. Mais aujourd’hui combien de chrétiens continuent de payer pour le péché de leurs aïeux ? Combien sommes-nous qui sommes obligés de payer parce que nos parents sont allés adorer des eaux pour avoir des enfants et aujourd’hui les esprits des eaux sont en train d’empêcher les gens de se marier ? Ce sont des liens qui nous maintiennent en esclavage. Et à travers cet album je dis que la Bible dit : si nous sommes en Christ, nous sommes une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles. Là où il y a malédiction régnait hier dans la famille, au Nom de Jésus, cela doit s’arrêter à moi ! Là où le miracle n’existait pas, le témoignage n’existait pas, la bonne nouvelle n’existait pas dans la famille, cela doit commencer par moi ! À travers cet album, c’est un message poignant que j’adresse aux chrétiens pour qu’on réussisse à mettre fin au règne de l’ennemi dans nos familles. Nous sommes des porte- flambeaux, des Ambassadeurs du Christ. Ce n’est pas normal que dans une ambassade il y ait l’influence d’un démon, sur l’ambassadeur lui même ! Ce n’est pas normal ! Il faudrait qu’on prenne conscience. Dans cette chanson c’est vraiment ce que j’exprime. C’est ce que je veux partager avec le Corps de Christ. J’ai chanté ‘Jésus a le dernier mot’. Ok, les gens ont compris. Mais si Jésus a le dernier mot dans ta vie, cela veut dire que ta vie doit être un témoignage. Parce que le Nom de Jésus nous permet d’aller de victoire en victoire. Mais quand un démon est encore sur ta vie et t’empêche de te marier, il y a problème ! Voici en gros le message que je véhicule dans cet album. Et je crois qu’il a commencé à faire du bien au Corps de Christ. Parce qu’il y a beaucoup de personnes qui m’appellent. Il y a juste deux semaines, j’ai causé avec une jeune dame musulmane. Elle n’habite pas trop loin de chez moi et m’a dit : on dit tu as fais un autre album, je peux avoir ton CD ? Je le lui ai donné et elle a acheté. Elle a écouté et a passé tout son temps à pleurer. Elle m’a dit : j’ai passé mon temps à pleurer parce que c’est comme si tu relatais toute l’histoire de ma famille. Comme si tu me connaissais, comme si tu savais ce que je vivais, comme si tu savais les réalités que ma famille traversait. Je lui ai dit que ce n’était pas moi, mais Jésus ! Il y a tellement des témoignages comme ça, des gens qui m’appellent pour dire : Luiz DJELA, vraiment ! D’où te sort cette inspiration ? Mais je réponds que ce n’est pas de moi. Parce que cette chanson, je l’ai composée étant sur scène. Je l’ai reçu et je me suis laissée conduire et j’ai commencé à chanter. J’étais en pleine prestation sur scène. J’ai dit tout à l’heure que nous sommes des canaux par lesquels Dieu passe. S’Il a envie de passer, dispose-toi et paf, Il fait ce qu’Il veut faire. Et ça fait l’impact que ça doit faire.

L’univers du show-biz est un univers dangereux. Pour preuve nous voyons plusieurs scandales même dans le milieu des chantres. Quelle est la stratégie de Luiz DJELA pour se prémunir contre ces choses ?

Pour ce qui concerne les scandales qui règnent sur les Chantres ou autour des Chantres, moi ma responsabilité est de prier pour mes frères et mes sœurs qui sont tombés. Nous sommes chrétiens, ce n’est pas à nous de tuer nos blessés de guerre. C’est dommage que l’église soit la seule armée qui tue ses blessés de guerre. Nous devons les aider à se relever, nous devons les aider à aller plus loin. Voyez, Jésus a dit à Pierre : Pierre, satan t’a réclamé pour te cribler comme le froment. Mais toi quand tu seras converti, affermis tes frères. Cela veut dire que si nous voyons des frères tomber, notre responsabilité à nous qui ne sommes pas tombés, c’est de les aider, les affermir. Quand ils seront affermis, à leur tour ils pourront affermir les autres. C’est ça la responsabilité de l’église, et je tenais à le dire ! Il faut que l’église se mette à la hauteur pour essayer d’aider les Chantres ; parce que c’est les Chantres qu’on voit devant. Mais… ce qu’on ne dit pas, c’est que le Chantre est dirigé par un Pasteur. On condamne les Chantres mais ils sont dirigés par des Pasteurs…donc quelque part les Pasteurs ont leur responsabilité engagée.

Il y en a qui ne sont plus sous aucune autorité ecclésiastiques ! 

Ça veut dire que l’enseignement quelque part a fauté. Souvent les Pasteurs essaient de caresser, d’aller dans le sens du poil parce que le Chantre est devenu star. Si tu es dans une église où le Pasteur essaie d’aller dans le sens du poil, fais attention ! Parce qu’il ne sera pas capable de te dire la vérité. Un Leader c’est celui qui a la houlette et le bâton. Il utilise la houlette quand il faut, et le bâton quand il faut ! Il faut avoir la capacité de dire la vérité à ton fidèle. Parce qu’avant d’être chantre, on est chrétien, d’abord ! Il faut avoir la capacité de dire à ton fidèle : mon enfant  ici là, ce n’est pas bon. La voie que tu es en train de prendre là, ce n’est pas ça ! Tu dois lui donner l’enseignement adéquat. Moi j’ai causé avec certains chantres que j’ai trouvé dans des situations bizarres et qui m’ont dit : le Pasteur lui-même est entré dans l’hôtel là aussi ! Alors tu vois, quand c’est comme ça, du coup toi qui voulais venir en aide à ton frère, tu es désarmé. Je pense que c’est tout le Corps de Christ qui est malade, et nous avons obligation de fléchir genou devant Le Seigneur pour dire ‘Seigneur aie pitié, aide nous !’. Ça ne doit nous emmener à nous réjouir, mais à prier, à essayer de donner des conseils comme on peut pour aider nos frères à se relever. Quand on va arriver à cela, vous aller voir que nous serons une armée forte. Mais quand on va continuer à tuer nos blessés de guerre, le monde va se moquer de nous, satan va continuer à multiplier les scandales et la guerre va continuer en notre sein. Pour ce qui me concerne, je me dis : je sais d’où je viens. Je sais comment j’ai commencé avec Le Seigneur et je sais les paroles qu’Il m’a dites depuis toute petite dans ce ministère. J’ai donc un peu une idée de là où Le Seigneur veut aller avec moi ; et le sachant je sais ce que je dois éviter.je suis une personne qui tire beaucoup leçon de ce qui arrive aux autres. Quand quelque chose arrive, je ne me presse pas de blâmer ou de rejeter la personne disant : il a fait ça c’est fini ! J’en tire rapidement leçon ; parce la Bible dit que ce qui est arrivé à nos aïeux dans le désert doit nous servir d’enseignements pour nous qui sommes là aujourd’hui. Je tire leçon de ce qui est arrivé à plusieurs et j’écoute beaucoup mon Père Spirituel. Aujourd’hui on compte le nombre des pères spirituels qui fléchissent genoux pour leurs enfants spirituels. Parce qu’aujourd’hui ce qu’on regarde c’est les dîmes. Quand quelqu’un paye sa dîme, on prie ça c’est mon enfant, Seigneur bénie-le. Même pas Seigneur, veille sur son âme. Je n’attaque pas les Pasteurs, je parle d’une réalité spirituelle actuelle. Je dis simplement que les responsabilités sont partagées. Autant les Chantres ont leur responsabilité, autant les Pasteurs ont la leur. Si aujourd’hui nos Leaders, nos guides spirituels, nos Pasteurs nous disent la vérité, ils vont beaucoup nous aider. Parce que l’amour sans la vérité, c’est la séduction. Arrêtez de nous séduire, et dites-nous la vérité. Ça va nous aider à être des chrétiens meilleurs !

Le ministère Lui’z Djéla est jalonné de témoignages des œuvres du Seigneur. Peut-on en avoir quelques uns ?

La Bible explique que les miracles accompagneront ceux qui auront cru. Il suffit que Le Seigneur soit prêché, que Son Nom soit invoqué, Il vient et Se glorifie. Ce n’est pas nous qui faisons. C’est Le Seigneur qui vient faire quand Il le veut, comme Il veut et avec qui Il veut. Souvent même j’oublie les témoignages, c’est les gens qui m’écrivent ou m’appellent pour dire tu te souviens de moi, j’avais ceci comme maladie tu avais prié pour moi, tu avais chanté sur moi, tu avais dit ceci, et voilà je suis guéri. Je leur dis donc ah bon, que Dieu te bénisse, comment ça va ? Pour dire que c’est Le Seigneur qui fait Son Travail. Il le fera avec un nouveau converti ou encore avec quelqu’un qui vient à l’instant de se donner ; en tout cas Dieu peut travailler avec tout le monde, pas que ce soit spécialement moi. Pour moi quelque chose qui m’a marqué c’était lors d’un voyage au Burkina. J’étais allée dans une église annoncer un concert qui devait avoir lieu au Parc des Sports. Quand je suis arrivée dans cette église, ils étaient à la fin d’une retraite spirituelle. Le Pasteur a immédiatement dit : la Chantre ivoirienne qui avait chanté et Dieu a fait des miracles est encore arrivée. Elle va chanter un peu pour nous. Je dis ok, il n’n’y a pas de souci. J’ai commencé à chanter et j’ai demandé à ceux qui étaient malades de se lever et que Le Seigneur allait les visiter. Ils l’ont fait. Et on a commencé, et les gens ont commencé à tomber partout. Mais arrivé à un certain moment, on a vu des gens en boubou qui sont venus de nulle part se mettre dans les rangs. On ne sait pas d’où ils viennent et Ils ont grossi les rangs ; et même leur rang sortait et allait loin hors de l’église. Ça faisait plus de 3 heures que je priais et chantais pour les gens et j’étais débout. J’étais fatiguée, affaiblie. Et voici les gens- là, et je me rends compte que leur rang va même dehors. Et on ne sait pas d’où ils viennent. Je me tourne alors vers Francis Soulama, l’organisateur du concert : Francis, s’il te plaît, les gens là viennent d’où ? Il me répond que les gens sont allé chercher leurs malades à la maison, les inconvertis, les musulmans ; il y a un qui était là qui est guéri et qui est allé appeler les autres pour qu’on puisse prier pour eux. Vraiment ça, ça m’a marquée. Parce que le témoignage avait attiré des gens qui ne connaissaient pas Le Seigneur ; avec leurs boubous et tout. Et Le Seigneur a fait Son Miracle ! Ça, ça m’a marquée ! Parce que je me suis dite que Dieu a fait Lui-même Son travail. Il a fait Son évangélisation Lui-même, Il est allé chercher les âmes de Lui-même! J’ai dit wahoo, mais Seigneur, que Tu es formidable ! A un certain moment l’électricité est coupée ; donc je chantais avec la voix sèche, sans micro, j’étais fatiguée mais les gens continuaient à venir. J’ai dit c’est bon, je suis fatiguée, mais on disait non, les gens viennent encore ! Quelque part J’étais contente parce que vraiment des âmes s’étaient données au Seigneur, et c’était vraiment bien. Un autre témoignage, c’était ici en Côte-d’Ivoire, à Lakota à un concert. Une dame s’est approchée de moi pendant le concert et m’a dit mon fils aime beaucoup tes chansons, mais vraiment il ne va pas bien ; il est malade. Je lui ai dit ok, viens avec lui ! L’enfant souffrait de calculs rénaux. Et on a commencé à chanter. J’ai dit quelque soit ton mal, lève toi pour danser et crois que Le Seigneur Jésus viens te visiter. Et l’enfant s’est tenu debout là pour danser avec moi. La mère a dit qu’elle n’en revenait pas, parce son fils était toujours couché et ça faisait des mois qu’il n’allait même plus à l’école. Elle a vu l’enfant danser avec moi, et elle avait un peu peur. Même la nuit chez eux, le petit passait tout son temps à chanter. Sa mère dit mais ça alors les miracles d’aujourd’hui là ! A un certain moment l’enfant dit qu’il y a un ange qui est venu dans sa chambre pour faire son opération et il a commencé à crier : ‘maman, maman, il y a un ange dans ma chambre’ ! Elle ne s’en revenait pas, elle était dépassée. Donc elle appelle ma tutrice au téléphone pour lui expliquer ; voilà que la tutrice elle aussi tombe sous onction et parle en langues ! Le mari est perplexe, il veut venir taper à ma porte mais il se dit que la femme là a fini son concert, elle dort, je vais la réveiller encore… vers 4h du matin, il a fini par prendre courage et taper à ma porte : ta tutrice là, depuis là elle parle en langues, je ne sais même pas c’est quelle langue même elle parle ! Je suis sortie, je l’ai vue et j’ai tout compris. J’ai dit : elle est sous l’onction, c’est normal, c’est Le Seigneur qui fait Son Œuvre ! Le lendemain quand dans l’église on disait au revoir pour revenir sur Abidjan, on voit la mère de l’enfant qui arrive en criant et qui tombe : mon fils est guéri, mon fils est guéri ! J’ai dit : mais rends gloire au Seigneur, c’est Lui qui fait Son travail ! Il y a tellement de témoignages ! A l’Eglise de la Padoa, au Burkina, où j’étais allée pour un temps de louanges et d’évangélisation (on m’avait déjà invitée pour un concert où il y avait eu beaucoup de miracles et de témoignages, et cette fois ils m’ont fait revenir pour une évangélisation plein air), il y avait une jeune dame qui avait le bras enflé et dans un bandage. Je crois même qu’elle était dans le groupe musical, sa main était bien enflée. Je lui ai dit de se mettre devant. Quand on chantait, je leur disais « mets juste la main là où tu as mal, Le Seigneur va faire Son miracle, Il va passer et Il va te visiter ; Il a besoin de Se glorifier et grandir Son Nom devant les gens qui ne Le connaissent pas  pour qu’ils puissent Le découvrir». Pendant qu’on chantait, elle a crié ‘je suis guérie, je suis guérie, je suis guérie’. En fai, la main venait de sécher. Je n’avais jamais vu ça ! Elle criait ‘je suis guérie’. Ils ont même pris cette partie pour en faire un spot publicitaire à la télé, lors de mon retour pour un autre programme sur le Burkina. Il y a tellement de témoignages, tellement de choses que Le Seigneur fait ! Et je veux bénir Le Seigneur pour tout, pour tout ce qu’Il fait, pour tout ce qu’Il accomplit. Parce que c’est Lui, c’est Lui qui fait. Moi je ne suis rien. De par mes propres forces je ne peux rien faire.

Que Dieu soit béni pour toutes ces choses, et que Dieu bénisse le ministère de Lui’z Djéla !

Amen ! Que Dieu vous bénisse et accorde longue vie à votre site lavoixdesion.net et tous ceux qui y travaillent ; et que ce site soit un moyen d’évangélisation pour gagner des âmes pour Le Seigneur, parce que c’est ça l’essentiel du message de Christ. Soyez bénis !

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